Présentation ?
Je mappelle SAMI Salomon, nom de famille SAMI, prénom SALOMON (rires) , j’habite à poissy 95, d’origine centre africaine, sénégal, j’ai grandi sur la région parisienne jusqu’à l’âge de 15-16ans et à l’âge de 16 je suis rentré dans le monde professionnel du basket. Ce qu’il faut savoir c’est qu’avant de rentrer dans le basket j’ai dansé pendant 10ans, à l’époque de Sydney, HIP-Hop (RIP), Dee Nasty...

Donc tu as commencé vers l’âge de 6 ans ?
Oui, j’habitais a Monfermeil cela même m’a valu quelques problèmes car je dansais tellement que je séchait l’école pour aller danser... Avec mes parent c’était compliqué car ils ne trouvaient pas cela sérieux : le monde artistique... le monde de la danse...Ils ne me voyaient jamais je n’allais pas à l’école... enfin de compte il m’ont proposé un choix.
Lequel ?
Soit je reprenais mes études sérieusement soit je me consacrais au sport , et biensur j’ai choisi le sport donc le basket. Il faut savoir que c’était un an avant l’effervessence, vers 93, Chicago Bulls, Jordan... J’ai commencé à faire les tournois : "Giga la vie", "Adidas streetball"... Tous les torunois de Paris à Marseille en passant par Limoge, Metz... J’allais partout. Je me rappelle que j’ai arrêté la danse vers le mois de mai 92 et je me suis mis au basket tout l’été. S’il y avait 100 tournois j’ai du en faire 95. Finalement j’ai été repéré par Constant Emal. A l’époque il était speaker pour Blacktop, il m’a demandé mon âge et m’a dis que j avais du potentiel et c’est de là que je suis parti a Antibe ou j ai intégré le centre de formation.
Combien de temps ?
Une année seulement. Je ne pouvais pas jouer parce que je n’étais pas français. Du fait que je sois né au Sénégal, je n’avais pas les papiers français et vu mon âge je ne pouvais pas jouer en pro. Le pire c’est que je m entrainais avec l’équipe espoir. Mais j’ai passé une anné fabuleuse là bas ! Ils ne m’ont pas gardé car je ne pouvais pas jouer, donc je suis remonté sur paris et j ai fait les démarches pour obtenir les papiers français pour pouvoir jouer au basket.
Cela a pris du temps non ?
Oui deux ans exactement, d’ailleurs à cause de cela j’ai repris la danse, j’ai enchainé les petits boulots et dés que ce fut réglé j’ai pris mes papiers et je suis allé à l ASVEL, en PRO A. J’y suis resté trois ans et j’y ai connu l’Euro Ligue etc. Mais quand j’étais sur Paris à attendre mes papiers je m’entrainais quand même un peu à Levalois, à l’époque où il y avait Mustapha Sanko... Quand j’ai commencé le basket il faisait parti des gars que je j’admirais et là je me retrouvais à jouer avec lui, ça faisait super plaisir !!!
Tu te rappelle de tous les clubs que tu as fait ?
Il y a eu Antibe, ASVEL, Levalois, Nantes, Brest, Grenoble et enfin Paris.
La rencontre avec la Slam Nation ?
J’ai fait pas mal de tournois que j’ai gagné avec mes équipe et dans ces tournois il y avait souvent des concours de dunks que je gagnais aussi, donc je me faisais remarquer sur les deux tableaux. C’est de là que Jeremy Mejani a eu l’idée de regrouper tous les meilleurs dunkers de France d’où le concours à Tourcoing. Cela s’est tres bien passé et c’est à apeu près tous les meilleurs dunkers de ce jour là qui on formé la slam...
Le fait de jouer en pro et de bossser avec la slam nation ce n’était pas incompatible ? et plus généralement le street et le club ?
Pour moi non : en étant dans le basket académique, j ai appris les systèmes, les règles etc. C’est vrai que ce n’est pas aussi facile que ce que l’on croit... c’est bien pour ça que l’on peut dire qu’un mec qui vient du street ne sera pas forcement fort en club. Il faut s’adapter.
Aujourd’hui que fais-tu ?
Je reviens tout juste des Etats-Unis où j’ai joué dans les universités. J’ai aussi été tourner une pub pour la campagne gatorade. Le basket et la musique sont mes passsions. Comme je ne peux pas reprendre la saison pro car c’est la fin de saison, je travail sur mes activités en terme d’évènementiel (freestyle...).
Parles nous en...
Comme tu sais, j’ai plus de 10 ans de danse, plus 10 de basket, ce sur quoi je travaille allie la danse, le basket, la musique, le théatre, en un mot le show. Je pense qu’il y a d autre choses que l’on peut ammener en France sur cette discipline.
Musicalement qu’est que tu ecoutes ?
De tout ! Mais il faut que ça bounce !!! ( rires ) Non vraiment que ça soit de la soul, du jazz, du rap, du classique, du hardcore, tout m’influence car pour monter un show (comme a la villa dernièrement) il faut de tout : une musique d’ambiance, une musique qui bounce pour ammener une réfléxion, un message au travers d’ambiances différentes...
Petit jeu : dis moi deux rappeurs français que tu aimes bien ?
Freko Dingue, j’ai utilisé "J’veux réussir" dans une de mes bandes son et Ol Kainry parce qu’il fracasse tout.
Deux américains ?
Je prends ceux qui representent vraiment un truc spécial : Puff daddy et Missy Elliott.
Deux basketeurs français ?
Tony Parker BIG respect !!! il fait partie du mouvement, parce qu’il fait évoluer le sport, il fait évoluer l’état d’esprit.. Respect !!!! Après, j’en dis deux autres parce qu’ils vont ensemble : Alain Digbeu et Mustapha Sanko, il y en a plein d’autres...Jim Bilba...enfin y en a trop...
Deux Dunkeur ?
Les meilleurs : Bamba, Kadour Ziiani.
Deux américains ?
Vince Carter et JOJO THE Légende.
Deux danseurs français et deux américains ?
Gemini et Benji pour la France et Shabadoo ainsi que Flo Master.
Que dis-tu aux jeunes qui arrivent ?
Merci d’arriver !!!!! Et surtout vivez votre passion à fond. D’ailleurs j’en profite pour faire un gros big up à un pote freestyleur : Christian Mulumba. Tous les freestyleurs sont sur paris sauf lui non mais il tue !! et GAME VIDEO 3 bientôt dans tes Bacs.







