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OPEN BAR de Leeroy, c’est maintenant !

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mardi 4 septembre 2007, par nadgy
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C’est dans un café très sympathique avec une déco façon bistrot que Leeroy, ancien membre des Saian Supa Crew m’a reçue pour me parler de son album OPEN BAR dans les bacs ce lundi 3 septembre. Sans langue de bois et avec humour, Leeroy n’hésite pas à dire ce qu’il pense et à nous donner sa vision de la musique.

Parle moi un peu de ton parcours avec Saïan Supa Crew, qu’est ce que cela t’a apporté, comment t’as vécu ça, les meilleurs moments ?

Sur 10 ans y’a 90% de bons moments ! Ça m’a permis d’apprendre la musique, d’apprendre tout de cet univers, tout ce métier… si c’est un métier…Les concerts, les studios, l’écriture, comment construire la relation avec les gens, faire un show… donc j’ai envie de te dire que ça m’a tout appris !!

Un moment mémorable ?

Notre premier concert ensemble avec Saïan Supa Crew, durant une tournée, près de Lille dans un hangar…ça va me revenir… la salle était complète, ça me rendait malade de voir que des gens puissent venir nous voir, nous, tout seul…. Avant on avait tourné avec DMC, mais les gens ne venaient pas pour nous, on avait fait plein de festivals au coup par coup et cette fois c’était pour nous ! D’ici la fin je vais retrouver la ville… (rire)

Sans rentrer dans une polémique par rapport à ce qui se dit sur ton départ du Saïan Supa Crew, peux-tu me dire les raisons ?

Sur la fin on ne s’entendait plus sur rien, en tout cas moi je ne m’entendais plus avec cette pseudo restructuration. Ils voulaient, tout à coup, se prendre en main et rentrer dans le business alors que ce n’est pas notre métier. Moi-même j’ai un label aujourd’hui, Aktarus, ça fait 3 ans qu’on l’a. Avant ça, on avait monté Toxic qui a tenu 2 ans. Je n’ai pas attendu Saïan pour me « prendre en main ». Bref, sur les grandes lignes, je n’étais pas d’accord. Viens s’ajouter à ça de l’hypocrisie, mais de la vraie, de la fausse politesse… les gens ne s’apprécient pas dans le Saïan. Vient s’ajouter encore la fainéantise, les gens qui se reposent un peu sur leur laurier. Les gens qui ne viennent pas en interview, en studio, qui viennent en retard, qui éteignent leur portable, limite ils ont un mot d’excuse « non t’as vu mon docteur… », tu vois, vraiment le niveau CM2…. un mélange de tout ça, et là j’ai dit que ça ne m’intéressait plus. On devait faire « la société Saïan », mais jusqu’à maintenant il n’y a rien. Moi ça ne m’intéressait pas, je sais ce que représente une société, je ne veux pas aller dans le mur. On n’a pas de structure. Si aujourd’hui j’ai un label c’est parce que j’ai une structure. Je travaille avec Tony Ox, on a des vrais projets, on travaille, on s’en sort il n’y a pas de problèmes. Si mon projet solo ne sort que maintenant, c’est parce que j’ai bien voulu le mettre de côté, c’était normal pour moi. Seulement, à des moments, il y a des gens qui ont sorti leur album solo et qui n’en ont rien eu à faire de l’esprit Saïan. Donc c’est une accumulation de petites frustrations, en tout cas en parlant de moi : t’en fais des tonnes, tu bosses pour 4, tu dis merci au revoir. Et voilà… ça vivait et ça vit encore sur une pseudo hypocrisie… Ce groupe là n’existe plus. C’est officieux pour le moment mais ce sera officiel bientôt…

Allez une petite pause Brève de Comptoir !

Par rapport au concert sauvage (diffusé sur France 4), c’est assez fort car ce genre de démarche n’est pas évidente dans le rap français, ça a bien marché ; aujourd’hui est ce que c’est quelque chose que tu referais sur ton album ?

Ouais, c’était une bonne expérience, le seul qu’on a fait s’est bien passé, c’était à Versailles. C’était pseudo improvisé, une partie était déjà installée. Au dernier moment on est venu. Je le referai, c’était une pure expérience. Et en plus, en voyant le montage final, le ton et l’esprit du truc…j’ai vraiment bien kiffé comment ils ont amenés la chose avec les caméras embarquées et sur les réactions des gens qui n’ont rien à voir, qui viennent, qui kiffent pas, qui t’insultent limite (rire) et ceux qui aiment.

En écoutant l’album, j’ai été surprise, je ne m’attendais pas à ce que tu gardes toute ces influences que tu avais au sein du Saïan, je pensais à un rap plus personnel…

Justement pour revenir au Saïan, pas mal d’influences et de mélanges qu’on avait étaient dues à différentes expériences qu’on avait eu et chacun ramenait un peu son ingrédient. De mon côté, depuis le départ, je tenais vraiment à ce truc là. Je tenais à ce que le Saïan soit avec des gens qui mélangent et qui n’aient pas peur de se confronter à différents styles de musique. Pour moi, le Hip Hop c’est ça. Donc si aujourd’hui j’étais arrivé avec un album vraiment définit dans un seul style, ça n’aurait pas été moi, ce n’est pas mon truc. J’essaye de faire en sorte qu’une chanson ne ressemble pas à une autre.

Justement tu as différentes influences avec des artistes précis dont le rock qui est présent sur ton album ?

Bien sur, de plus en plus. C’est vrai que pendant un moment j’étais fermé sur certaines musiques et là je m’ouvre vers l’Europe, la musique électro et j’apprécie de plus en plus ceux qui n’ont pas peur de ce truc là. Les projets comme Gnars Barkley, Gorillaz, Mark Ronson … je ne sais même pas comment se définit leur style musical. Aujourd’hui mon album, on peut dire que c’est du hip hop, du rap mais j’espère que finalement qu’on pourra dire « C’est quoi ton style de musique ? ». Et Gorillaz et Gnars Barkley, on ne peut pas dire si c’est de la soul, de la pop…. Je suis pour ce truc là. Il y a toujours un truc que tu vas apprécier. C’est ça pour moi, la force de la musique et c’est ce que j’essaie de faire. Le hip hop est né des influences. Et pas seulement dans le rap, dans la danse aussi, c’est un mélange de tout, de capoeira, de karaté... Tout est lié. Le plus intéressant c’est de faire fusionner deux extrêmes puisque finalement toutes les musiques sont proches et c’est ce que j’essaie de faire au maximum. Quand les autres le font on est dégouté, parce qu’on n’a pas tenté (sourire). Quand Gnars Barkley arrive, ce mélange entre le dj Danger Mouse et Cee-Lo Green, Gorillaz arrive avec un concept de dessin animé, quand Timbaland sample de l’oriental. Je vais encore faire un parallèle avec Saïan mais on est arrivé en faisant du zouk…tout le monde nous jetait des pierres, « c’est quoi ? c’est un groupe du zouk ? c’est quoi ça ? ». Tu vois, après tous les mecs qui font du coupé décalé, c’est pas du zouk. Prenons Dealer de zouk, Dealer de …, y’a pas de problème, Passi a essayé des choses et rien que pour ça je le « Big up ». Je ne dis pas que je vais révolutionner la musique, mais en tout cas j’essaie de faire quelque chose d’original et authentique.

En France il y a un vrai problème avec le mélange dans les prods musicales, on a besoin de mettre des étiquettes, quelque soit le genre musical de base. Qu’est ce que tu penses de ça ? Je fais appelle à ton expérience de producteur…

Je ne veux pas généraliser, il y en a beaucoup qui copie ce qui se fait. Faut pas se leurrer, que ce soit dans le rap, les sujets, l’image… les gens vont faire les mêmes clips qu’ils ont vu que ce soit dans le rap, le rn’b, le dancehall. C’est ça qui me désole. Maintenant je vois autour de moi quelques artistes qui essaient de pousser l’expérience qu’elle soit musicale, dans l’image ou dans le son. Ou c’est très français, ou c’est aussi la culture musicale. Pourtant on a beaucoup de choses autour de nous. On a l’Afrique à côté, la méditerranée, l’Orient…tout est là pour qu’on puisse faire ce mélange, après il faut que chacun le sente. En tout cas la modernité passe par là pour moi, faire éclater les barrières et les stéréotypes.

c’est partie pour la deuxième pause !

Le titre « Allo docteur », en l’écoutant j’ai bien rit car ça reflète la réalité concernant le rap français en tout cas le rap médiatisé, il y aura sûrement des réactions, pourquoi ce titre ?

Je me suis posé un jour et j’ai écouté tout le monde rapper car mine de rien j’écoute de tout et j’aime pas mal de chose même dans ce qui est stéréotypé. Je me suis dit : « mais c’est pas possible, ils rappent tous pareil ». Ils essaient d’imiter le flow de Booba. Booba est arrivé avec un flow, une écriture, les mecs sont à des années lumières de son talent et de son style… Je dis mais arrêtez ! Que ce soit dans les sons ou dans l’écriture, et le flow, toujours la même rime.

Et dans la manière de vivre…

Ouais, de prôner des titres qu’ils ne vivent peut-être même pas. Je me suis dis « bon bah voilà, imagine, moi Leeroy, ça m’arrive aussi ». On dit Leeroy, le mec qui a du flow, qui a 25 styles.. et ben non… je me réveille, j’appelle le docteur en disant « Faites quelque chose, j’ai plus qu’un flow, je fais comme tout le monde, je suis malade… ». Je l’ai pris au second degré. J’ai fait le constat… je me suis dit : « Personne ne leur a dit ? Ou ils ne s’en rendent pas compte ? C’est quoi le truc ? » Voilà comment j’analyse en tant que « psychologue du hip hop » (rire) : à mon avis ils sont tellement fan qu’ils sont encrés dedans et qu’ils ne peuvent pas s’en sortir, ils écrivent pareil, ils n’écoutent que ça… En tout cas maintenant c’est dans la charte du rap, c’est ça qu’il faut faire. Et limite c’est même des gens qui vont détester Booba après… Donc « allo docteur » c’est pour les imitateurs.

Est-ce qu’on peut parler du manque d’identité dans le rap français ?

Exactement… en tout cas de ces gens là qui essaient d’imiter. Je pense que le rap français a quand même une identité. Mais je comprends : tu vois quand j’ai commencé à écrire j’écoutais grave Fu Schnickens…des groupes que personne ne connaît ça se trouve…et je rappais comme eux. Mais en me cherchant, j’ai écouté Busta Rhymes, des trucs pour le flow… Après t’essaies de te créer ta propre identité, ton univers et après de sortir des disques. Aujourd’hui, c’est trop facile, tout le monde peut faire de la musique. C’est un mal pour un bien mine de rien, parce ce que c’est une musique déjà qui était très accessible. Et maintenant tu peux sortir des albums comme ça, t’es chez toi, tu enregistres… moi je fais tout chez moi... Tu mets en téléchargement, tu presses tes cd, ce n’est plus super cher. Tu vas sur les marchés, tu vends tes mixtapes, t’arrives à avoir un deal quoiqu’il arrive. Et malheureusement c’est pour ça, je pense que les gens vont trop vite. Ils sortent des disques avant d’avoir leur identité.

Donc t’es multi-casquettes : producteur, acteur, rappeur….

Depuis 2000, je fais du son. Avec Féfé (Saïan) on s’est partagé 90% des prods du 2ème album de Saïan. Et depuis, lui et moi on produit. Sur mon album je me suis partagé les prods avec Also Prod By qui m’a bien aidé d’ailleurs. Et je fais des choses que les gens ne soupçonnent même pas : musique pour dessins animés, pour des bandes originales. Tu disais multi casquettes, maintenant j’ai enlevé quelques casquettes pour me concentrer sur les choses. Même avant je faisais du beat box, je faisais tout et j’ai eu quelques pertes de vitesses dans quelques domaines. Je préfère autant me concentrer sur la prod, l’écriture, ce que je fais le mieux et puis la comédie c’est encore autre chose. J‘espère que ça arrivera à maturité bientôt, c’est un truc qui m’attire vraiment. Pour moi c’est la même dynamique, le rap, la musique et la comédie, il y a un rythme, il y a des choses vraiment similaires. Je le conçois comme ça depuis le début, dès qu’il y a eu les premiers caméscopes, on faisait les cons avec. Donc maintenant c’est un truc qui m’attire, j’ai eu quelques expériences mais rien de bien sérieux pour l’instant et puis c’est un truc que j’aimerais faire bien.

Passons à ton clip "HEY YO", Peux-tu me parler d’Appolon, le Super Cochon ? D’où vient-il ?

De la planète cochon… (rire) Pour faire un parallèle avec le clip… on avait l’idée de faire comme si on feuilletait un comic book, délire Marvel. On voulait faire un Héros tout pourri qui serait moi, Leeroy… essayer de suivre un peu le texte, un héros tout pourri à la manière de Batman. Batman pour moi, c’est un héros tout pourri, il n’a pas de pouvoirs, il se bat juste un peu et il a une super voiture… et Robin encore pire !! (rire) Je voulais recréer Batman et Robin avec le cochon. Ça fait un parallèle bizarre, peut-être de mauvais goût…j’en sais rien… entre le comic Book et le manga. Le cochon on pourrait le voir dans un épisode de Dragon Ball Z. Je voulais que mon Robin soit un cochon. Je ne sais pas comment c’est venu, on est là, en écrivant… « si c’était un cochon qui était un vrai héros et tuait le méchant ! » Il y aura sûrement bientôt les aventures d’Appolon le cochon. On essaie à chaque fois de trouver des petits trucs en plus, on essaie que ce soit bien, j’espère qu’on y arrive… ça passe par les Brèves de Comptoir, par l’univers qui change, pour le clip par exemple, ça part aussi des chansons, par l’écriture, essayer de ramener différents angles, différents points de vues dans la musique, les mélanges, on essaie avec nos petits moyens.

Justement t’a tenté, t’a osé, y’a un coté différent qu’on ne voit pas habituellement dans les promo hip hop, y’a pas le côté bling bling ou les images récurrentes des clips…

Ça ne m’intéresse pas, c’est vraiment pas mon tempérament. Arriver à l’américaine, comme on disait tout à l’heure, arriver avec la même image, même graphisme, faire les mêmes clips, même discours, même musique, même flow… au final… ça ne m’intéresse pas.

Comment t’es venu cette idée de vidéos « Brèves de Comptoir » ?

L’idée de base on l’avait, le cadre, la structure, le squelette…Après le remplissage, franchement, c’est que de l’improvisation. On partait vite fait « vas-y branche la caméra » et puis on a essayé de développer 4 sujets comme ça. C’était spontané, il n’y a vraiment pas eu d’écriture, et encore, on voulait écrire les dialogues pour que ce soit intéressant, qu’on suive une trame et que ce soit joué. Et puis ça s’est fait au feeling… Avec nos petits moyens on s’est pointé à un bar et on a tourné !

Pourquoi « Brèves de comptoir » ?

Ça va avec le concept Open bar, de la fête… regarde, on est là, je pourrais avoir des brèves de comptoir à te raconter… Et cette une manière de promouvoir le truc. J’ai eu cette idée avec des personnes que j’ai rencontré sur le net : un mec qui fait de l’image et un qui fait du son, on a fait les brèves ensemble. C’est une manière un peu rigolote de véhiculer un petit peu la préparation de l’album. Ce délire de ce qu’est la discussion pathétique comme ce que peux faire Quentin Tarantino dans ses films, où il arrive à te tenir pendant 5 minutes sur un sujet qui n’a rien à voir ou des questions existentielles qui t’ont traversé l’esprit mais que tu n’as pas retenu et il arrive à développer. C’est un peu dans cet esprit, et j’espère qu’on a réussi. On en fera d’autres par la suite parce j’ai vraiment des idées cons à développer comme ça (rire).

Dans ton écriture, on remarque un coté ironique voire sarcastique, et aussi très réaliste et d’autres textes où on sent que ça te touche vraiment, sur des situations difficiles tout en gardant un aspect positif, en faisant passer un message comme le morceau « Je n’ai pas eu le choix » dans lequel tu dit que tout n’a pas été facile mais qu’il y a des solutions alternatives

Exactement, j’essaie de donner à chaque fois une vision positive, ça passe par l’ironie ou d’autres choses. J’essaie de ne pas me prendre la tête. Il y a toujours une solution à tout problème, je ne sais pas si on peut dire ça comme ça. J’essaie de ramener un discours différent sur un sujet qui aura été traité dix mille fois … Moi je ne me vois pas le traiter comme ça. Ca me fait chier d’entendre toujours les mêmes discours avec les mêmes mots, les même pensées… On dirait qu’il y a une pensée unique, une charte « comment il faut penser »... Il faut briser cela pour essayer de renouveler les mentalités. Même sur un sujet lourd, j’essaie de ramener un truc à moi.

Le titre « nos petits travers », un sujet peu voire pas traité par les rappeurs…

En fait je me suis regardé, j’ai regardé un peu toutes les petites manies, les petits trucs qui dérangent, les petits trucs que tout le monde se cache et que je me cache.. C’est venu tout simplement vers la fin de l’album. Je me suis demandé si ça allait tenir toute une chanson et quand j’ai listé tous les défauts, les trucs que je fais en cachette, ça a fait une chanson. J’en ai oublié plein et j’en ai volontairement pas mis plus sinon la chanson aurait été plus longue. Il y a 90% de vérité dedans ! Le son me plaisait, je voulais vraiment faire quelques choses dessus... c’est le refrain que j’ai trouvé au début… mes défaut sont mes qualités… et voilà j’ai mis en rime et en forme.

(Un petit message pour les lecteurs qui n’ont pas encore écouté ce titre… vous risquez de vous reconnaître dans certaines situations, vous êtes prévenus !!)

Concernant ton album, comment tu envisages la suite, par rapport au public, par rapport à toi ?

Je sais qu’on va aller au charbon, je repars à zéro. Déjà à chaque nouveau projet, on repart à zéro quelque part, pour moi d’autant plus que je ressors de l’aventure de Saïan. On va y aller, travailler sur un an voire un peu plus jusqu’à l’été. Voilà comment je le vois. Je le vois avancer tout doucement dans le temps, faire pas mal de concert, essayer d’étonner les gens, que ça soit des brèves de comptoir jusqu’à là maintenant sur scène, je suis avec « Contrôle Club », une formation de musiciens et DJ Karve ; encore amener une chose supplémentaire et différente. C’est vrai que c’est un album qui est à cheval sur pas mal de styles musicaux qu’on n’arrive peut-être pas à classer. Il y a à boire et à manger pour pas mal de monde. On ira le défendre, comme au début du Saïan où on est arrivé avec un truc bizarre, c’est pareil, fois 2007- (sourire)

Un dernier mot pour les rappeurs….

Alors pour les rappeurs, salut les mecs et les meufs parce qu’il y en a ! (rire) Arrêtez le rap, c’est une musique qui est voué à mourir !! (rire) Plus sérieusement, que chacun devienne authentique, il y en a trois millions, il faudrait éditer le nombre de groupe sur la planète. Malheureusement trop de photocopies. Que chacun crée sa propre image, sa propre identité. Osez le mélange, allez voir ce qu’il se passe sur le trottoir d’en face, je parle pour tout le monde. Car quand on se regarde trop le nombril au final… moi-même pour l’avoir fait longtemps… bah au final on rate pas mal de choses.

Merci Leeroy !

Allez la petite dernière, c’est sans modération alors on en profite !

Voici mon avis sur cet album : Un album de qualité dans lequel le hip hop se mélange naturellement à d’autres styles comme le rock ou l’électro. Des textes tantôt ironiques, tantôt humoristiques et d’autres beaucoup plus profonds… Leeroy nous livre un premier album à son image qui risque de marquer beaucoup d’esprit ! Je ne vous en dis pas plus, le mieux est de se le procurer !

Leeroy sera en concert le 28 septembre à L’Affiche
5-7 Rue Morel 75011 Paris

Toutes les infos et actu sur Leeroy ici :
http://www.leeroy.fr
http://www.myspace.com/leeroytanaka

mardi 4 septembre 2007, par nadgy
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